Toi qui ne m'a jamais vu autrement,
Pour toi, moi qui ne suis qu'à tes yeux qu'une s½ur
Toi qui réduis lentement en mille morceaux mon pauvre c½ur
Ne vois-tu point ce que cache toutes les piques que je te lance ?
Toutes les répliques acides que je te jette à la tête,
Ne sont que des excuses cachant ce que je souhaiterais tant te dire
Je ne peux dire ce que je pense...
Pas plus que ce que je ressens...
De ce courage, je manque encore...
Mais elles te sont encore hélas invisibles
Cette torture douce-amère que je vis quotidiennement...
Ailleurs en dépit de tes nombreux échecs...
Que dois-je faire pour que, un jour enfin...
Tu me voies sous un autre jour...
Ne suis-je à tes yeux, que nuisance ?
Le remarquerais-tu seulement ?
Je crains, hélas, que tu ne doutes de mon existence...
Adieu...alors cher ami...




